Quand elle entendit les pas d'une petite fille
Quand la petite fille vit la jolie fleur
Elle se précipita pour la presser contre son c½ur
La pauvre rose à moitié étouffée
Hurlait à plein poumons totalement désespérée
Toutes les fleurs crièrent à l'unisson
Lâchez ! Lâchez ! Notre compagnon
Tout le champ était en cris
Quitte à en payer le prix
Mais la petite fille insensible à ce raffut
Hurla tout à coup d'un cri aigu
Elle venait de se piquer
Sur les épines de cette rose infortunée
Elle saigna abondamment
Et jeta la rose méchamment
La rose heureuse d'être libérée
Se mit gaiment à chanter
Camille Bertrandi, 6A du collège Henry Dunant